Mercredi 16 avril 2008

Communiqué de Ségolène Royal


Suite aux propos de Jean-Pierre Raffarin

Ségolène Royal précise que les propos tenus par Jean-Pierre Raffarin ce matin dans le Parisien sont diffamatoires. Dans le jugement, dont curieusement l'UMP a eu connaissance avant tout le monde, le terme de « licenciement abusif » n'apparaît pas.

Cette raffarinade a au moins un avantage. On voit bien qui est à l'origine de ce guet-apens judiciaire. Ceux qui l'ont organisé n'ont pas, contrairement à ce qu'ils prétendent, obtenu tout ce qu'ils souhaitaient.

Six collaboratrices et collaborateurs se solidarisent avec Ségolène Royal et trouvent les propos de Jean Pierre Raffarin scandaleux

Nous voudrions dire notre écoeurement face aux propos tenus par Jean-Pierre Raffarin et face au harcèlement judiciaire infligé. Heureusement que tous les militants n’envoient pas au tribunal les élus pour demander des salaires de campagne !

A travers ce qui a été fait à Ségolène, c’est nous tous qui avons été salis, nous qui avons tant donné, tant combattu. Et si nous sommes aujourd’hui majoritaires dans le Département des Deux-Sèvres, nous n’oublions pas que c’est grâce au soutien sans faille et constant de Ségolène.

Nous voulons dire aujourd’hui solennellement que Ségolène a toujours bien traité, bien payé et bien considéré toutes celles et tous ceux qui travaillent pour elles. C’est la vérité des faits que nous vous présentons, pour que cessent enfin les manipulations de l’UMP.

Yves Debien, maire de Melle

Emmanuelle Huet, assistante parlementaire

Marie Gauthier, assistante parlementaire

Marie-Josèphe Castillejos, assistante parlementaire

Marilène Simmonet, assistante parlementaire

Marie-Dominique Escartin-Hamon, assistante parlementaire

Communiqué de presse des élus de la majorité régionale de Poitou-Charentes


"Les élus de la majorité régionale dénoncent l'exploitation éhontée par l'UMP et particulièrement par Jean-Pierre Raffarin de la décision de la Cour d'Appel de Rennes dans le litige qui opposait, depuis 10 ans, Ségolène Royal à son ancienne collaboratrice parlementaire qui travaille désormais pour un député UMP.

Depuis 10 ans, ce sont au moins 20 juges de différentes juridictions qui ont eu à traiter cette affaire. C'est dire la complexité de la position juridique des assistants parlementaires en période de campagne électorale. Le litige porte en effet sur le versement d'un deuxième salaire que cette personne voulait voir s'ajouter à celui qu'elle percevait déjà au titre de collaboratrice de député.

Ce imbroglio juridique, vieux de 10 années, n'a bien entendu aucun lien avec la gestion de la Région Poitou-Charentes. Demander la démission de la Présidente est bassement politicien et ne peut s'expliquer que par l'esprit de revanche de Jean-Pierre Raffarin.

Aussi la majorité régionale réaffirme-t-elle son soutien le plus entier à la Présidente de Région. La majorité régionale, avec à sa tête sa Présidente, est au travail et œuvre tous les jours pour réparer, en région, les dégâts causés par la politique menée par la droite, de Jean-Pierre Raffarin à François Fillon et Nicolas Sarkozy. C'est cette réalité que Jean-Pierre Raffarin essaie de masquer par une polémique qui ne l'honore pas."

Message de Yves Debien, maire de Melle et Marie Gauthier, collaboratrice parlementaire de Delphine Batho

Bonjour,

Je suis Yves Debien, directeur de la campagne législative de Ségolène en 1997 et aujourd’hui maire de Melles. Si j’ai décidé de vous écrire, c’est pour rectifier les contrevérités révoltantes que certains ont

 

colportées, suite à la décision de la cour d’appel Rennes de verser 2975 € et 1538€ au titre de salaires avec préavis à deux anciennes assistantes de Ségolène pour des périodes de dix jours pour l’une et de 20 jours pour l’autre en juin 97.

Ces deux personnes, passées ensuite à l’UMP, travaillaient au moment des faits sous mon autorité. Plus d’un an après la clôture des comptes de campagne, Evelyne Pathouaut, aujourd’hui assistante d’un député de droite, a demandé un supplément de salaire correspondant à la période de la campagne.

J’ai refusé : il n’était tout simplement pas possible d’accéder à la demande car les comptes étaient alors clos. Je tiens néanmoins à rappeler que pendant toute la période des élections législatives, les deux collaboratrices ont normalement touché leur salaire d’assistant parlementaire. Après la campagne, elles ont été employées par l’ancien suppléant de Ségolène, celle-ci leur en ayant fait la promesse. Ségolène était devenue ministre de l’enseignement scolaire.

Suite à mon refus, Evelyne Pathouaut s’est livrée à un véritable acharnement judiciaire. Tout au long de cette affaire, elle a été soutenue par l’UMP locale, et notamment par Dominique Paillé, alors Député des Deux-Sèvres, récemment battu par le candidat socialiste, Jean Grellier. Ce harcèlement est allé jusqu’au dépôt d’une plainte au pénal, dont Mme Pathouaut a été déboutée.

Au bout de cette longue procédure, la Cour d’appel de Rennes a décidé d’allouer aux deux plaignantes le montant qui leur avait été proposé pendant des années, à titre de règlement amiable. Les indemnités exorbitantes qu’elles demandaient n’ont pas été retenues par les juges, signe de la bonne foi qui a été la notre tout au long de cette affaire.

Chers amis,

Avec Marie Gauthier, qui fut également pendant de nombreuses années assistante de Ségolène et qui travaille aujourd’hui avec Delphine Batho, nous voudrions dire à quel point les élus et les militants de Melles sont écoeurés du harcèlement judiciaire infligé.

A travers ce qui a été fait à Ségolène, c’est nous tous qui avons été salis, nous qui avons tant donné, tant combattu. Et si nous sommes aujourd’hui majoritaires dans le Département des Deux-Sèvres, nous n’oublions pas que c’est grâce au soutien sans faille et constant de Ségolène.

Nous voulons vous dire aujourd’hui solennellement qu’elle a toujours bien traité, bien payé et bien considéré toutes celles et tous ceux qui travaillaient pour elles. C’est la vérité des faits que nous vous présentons, pour que cessent enfin les manipulations de l’UMP.

Yves Debien, maire de Melle

Marie Gauthier, collaboratrice parlementaire de Delphine Batho, Députée des Deux-Sèvres.

Table-ronde sur l'avenir de la laïcité française

Samedi 19 avril, l'association des amis de Ségolène Royal et l'Institut Edgar Quinet organisent à la Maison de la Chimie (16H-18H) une table-ronde suivie d'une discussion sur l'avenir de la laïcité française. Y participeront notamment Patrick Veil, Gilles Kepel, Manuel Valls, Vincent Peillon. Ségolène Royal conclura les travaux. Nous comptons sur votre présence nombreuse.

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Vendredi 11 avril 2008

Pour un Congrès utile et serein : comment participer ?


Chers amis,

L'initiative intitulée « Comment le congrès du PS peut-il être utile aux Français ? » a lancé le mouvement d'une vaste consultation participative, destinée à préparer les échéances qui attendent le Parti socialiste. Je suis heureuse aujourd'hui de vous annoncer l'ouverture du site qui servira de support à la consultation, http://congresutileetserein.com/

Ce site est un espace de débat ouvert, structuré autour des dix questions posées par les premiers co-auteurs de l'initiative. Il accueille les contributions de toutes celles et tous ceux qui souhaitent participer au renouvellement des idées à gauche, militants et sympathisants du Parti socialiste, citoyens engagés dans le mouvement syndical ou associatif, élus et intellectuels.

La consultation aboutira au début du mois de juillet à la rédaction d'un texte élaboré de manière participative. Pour tenir ce calendrier serré, il est important que vous envoyiez vos contributions personnelles ou vos comptes-rendus collectifs d'ici au 7 Juin (contact@congresutiletserein.com). Les synthèses seront mises en ligne sur le site à partir de la deuxième semaine de juin.

Je compte sur votre mobilisation pour cette étape essentielle à la construction d'un Parti socialiste fort, porteur d'un projet crédible et capable de faire renaître l'espoir chez nos compatriotes. Je souhaite que partout en France et notamment dans vos sections, vous soyez les fers de lance d'une réflexion porteuse de joie et d'avenir.

Amitiés,

Ségolène Royal
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A propos de la décision de la Cour de Rennes, communiqué de Me Jean Pierre Mignard


Les commentaires sur la décision de la Cour d’Appel de Rennes donnant raison à deux anciennes assistantes parlementaires de Ségolène Royal omettent que les deux personnes concernées ont été payées durant toute la période de la campagne électorale, et au-delà, au titre de leur préavis. Elles ont été réembauchées immédiatement par le suppléant de Ségolène Royal. La Cour a d’ailleurs repoussé fermement leurs demandes astronomiques de dommages et intérêts. La bonne foi de Madame Royal est ainsi reconnue. Voilà pour le préjudice.

La question qui a fait débat était celle de la légalité d’un deuxième salaire et d’un deuxième contrat se superposant au premier. L’imbroglio invraisemblable du statut des assistants parlementaires en période de campagne électorale a contribué à obscurcir un litige systématiquement et publiquement utilisé contre Ségolène Royal depuis 10 ans entravant tout rapprochement des positions. Les ex assistantes n’ont d’ailleurs obtenu en définitive que ce que leur proposait Ségolène Royal un an après la fin de leur mission. Quel moteur derrière cette interminable bataille judiciaire ? Quel objectif recherché ?

Les lacunes du droit, comme l’écrit la Cour d’Appel de Poitiers, ont fait le reste.

Les juridictions pénales ont notamment débouté par deux fois, en des termes particulièrement sévères, les assistantes qui étaient allées jusqu’à porter plainte contre Ségolène Royal. Par deux fois encore les Conseillers des prud’hommes et les magistrats de la Chambre sociale de la Cour d’Appel de Poitiers ont donné raison à l’argumentation de Ségolène Royal. C’est dire la complexité de la question de droit.

Ceci explique pourquoi un langage commun a été impossible à trouver durant tout ce temps. L’une des deux personnes était devenue, il est vrai, assistante d’un parlementaire UMP et a même publié un livre virulent contre Ségolène Royal durant la campagne électorale, amplement relayé sur les sites de l’UMP.

Dix ans après, et pour sortir de ce maquis impénétrable, les juges font supporter à Ségolène Royal les vides du statut des assistants parlementaires. C’est au plus fort d’en faire les frais semblent dire les juges. C’est peut être le seul raisonnement d’équité dans ce qui restera comme l’exploitation politicienne d’une question juridique insoluble.

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Jeudi 10 avril 2008

Voyage de Ségolène Royal en Inde (2)


Les deux premiers volets de la coopération décentralisée de la Région Poitou-Charentes en Inde et la préparation d'une rencontre avec un représentant du Dalaï Lama

Dans l'Etat du Tamil Nadu (sud de l'Inde), j'ai constaté de visu ce qu'a apporté à la population notre partenariat. J'ai souhaité que notre intervention soit mise en œuvre par des ONG sérieuses : Intercultural Network for Developpement and Peace (INDP) et ORCADES

Les différents volets de notre coopération nous ont été présenté par M. Augustin Brutus, le très compétent et impliqué responsable d'INDP,  qui œuvre quotidiennement pour aider des indiens « intouchables » à assurer leur subsistance.

1er volet : la reforestation de zones inondées par le tsunami

La politique nationale de reforestation permet aux panchayats (équivalents des communes) de mettre des terres de la communauté à disposition de groupes d'habitants, à charge pour eux de les nettoyer et d'y planter des arbres. Une somme d'argent est allouée au début de l'opération, mais elle ne permet pas aux populations d'assurer l'entretien des plantations. Au bout d'une période de dix ou quinze ans, le produit de la coupe des arbres est réparti entre le panchayat et les habitants (généralement sur une base 60-40). Le bois est utilisé comme combustible ou comme matière première.

Ces projets génèrent des ressources financières et du travail, mais de façon discontinue, faute d'accompagnement des populations concernées. En l'absence d'entretien, les revenus générés par la coupe restent en effet très faibles. Le projet mené consiste donc à construire une action durable de développement, en permettant aux populations d'assurer la plantation et l'entretien des parcelles.

Grâce à des actions spécifiques comme l'organisation de la collecte de graines dans la forêt, l'irrigation du terrain, la protection des espaces les plus fragiles, l'assurance de revenus réguliers avant la production des premières parcelles, la formation et l'accompagnement des personnes concernées, etc., elles auront ainsi du travail et disposeront d'un revenu régulier, permettant d'assurer à terme leur autonomie grâce au développement de productions connexes. A l'issue du projet (coupe des arbres), elles disposeront d'un capital qui constituera leur épargne. Il est prévu également de développer un système de micro crédit dont l'objectif est d'assurer le remboursement des investissements réalisés.

A ce jour, 25 familles ont été mobilisées pour la plantation d'une parcelle de 8 hectares à l'aide d'essences dont les fruits et la coupe apporteront des revenus au bout de 5 ans. Au mois de novembre 2007, l'ensemble des arbres était planté et deux autres unités de reforestation étaient identifiées.

2ème volet : l’élevage caprin

Les populations dalits (intouchables) sont encore dépendantes des castes supérieures et tirent l'essentiel de leur revenu de travaux agricoles saisonniers. L'acquisition de terres, au même titre que l'investissement dans des moyens de productions autonomes reste impossible, les revenus dégagés de leur travail leur permettant à peine de subvenir à leurs besoins de base.

L'action que nous avons mené consiste à expérimenter, à l'aide du micro-crédit, une activité d'élevage de chèvres. Le système de crédit est adapté car les revenus ne sont générés qu'à l'issue de 6 mois par la vente des chevreaux. Ce sont donc les chevreaux qui permettent le remboursement du micro-crédit. Ce système permet de responsabiliser pleinement les personnes concernées, ce qui assure la pertinence et la pérennité du système.

A ce jour, ce sont 540 chèvres qui ont été achetées, permettant de faire vivre 70 familles dont nous avons pu constater le dénuement absolu des conditions de vie.

Le centre de formation de Kalangium

A une vingtaine de kilomètres de Pondichéry, l'INDP a construit ce centre dédié à l'éducation. Il abrite aujourd'hui plusieurs activités : crèche, cours du soir de soutien scolaire, activités éducatives autour de l'éducation à l'environnement. Une attention particulière a été portée à sa construction (production de brique en terre crue), il abrite également une installation de potabilisation de l'eau et de traitement des eaux usées par dégradation naturelle.

Les enfants qui y sont scolarisés sont des filles et fils de dalits victimes du tsunami. Leur accueil et la démonstration qu'ils firent des enseignements reçus, furent particulièrement émouvant.

La rencontre avec les Français de Pondichéry et la perspective d'une rencontre avec un représentant du Dalaï-Lama

Pondichéry compte environ 6500 personnes de nationalité française, fruit du passé français de cette ville jusqu'en 1954. La rencontre fut chaleureuse avec ces français qui habitent à près de 10 000 km. Ils font beaucoup pour les liens entre la France et l'Inde, oeuvrant tous les jours dans le sens de la formule de Nehru : « Pondichéry est une fenêtre ouverte de l'Inde sur la France ».

Pour finir cette longue journée, un premier contact a été établi pour une rencontre vendredi avec le représentant du Dalaï Lama en Inde. Les évènements qui ont secoué Paris sur le parcours de la flamme olympique ont une résonance aussi ici.

Ségolène Royal
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Mardi 8 avril 2008

Coopération décentralisée : visite de travail au Tamil Nadu puis entretien avec le Premier ministre indien à Delhi


Il y a trois ans, j’ai décidé, à la tête de la région Poitou-Charentes, d’engager une expérience de coopération décentralisée à partir de nos savoir-faire communs avec le Tamil Nadu : pêche, agriculture, environnement. En effet, le tsunami qui a touché le sud-est asiatique a provoqué en France une vive émotion et une intense vague de solidarité. Dès le lendemain, les régions françaises étaient à la pointe des actions menées en matière d’aide d’urgence, de soutien à la reconstruction et au développement.


La Région Poitou-Charentes, parce qu’elle travaillait sur d’autres projets avec deux ONG (INDP et ORCADES) menant des actions dans le sud de l’Inde, a décidé de porter son effort de solidarité dans l’Etat du Tamil Nadu, situé sur la côte sud-est de l’Inde, et dont les deux villes les plus importantes sont Chennaï et Pondichéry.

Deux objectifs motivent mon déplacement sur place :

- évaluer l’efficacité des actions mises en œuvre depuis 3 ans ;

- continuer nos apprentissages réciproques : nous avons en effet donné, mais nous avons aussi beaucoup reçu ;

C’est ainsi que nous avons créé en Poitou-Charentes le micro crédit social universel : il permet à des personnes exclues des prêts bancaires de pouvoir emprunter pour un projet de vie, par exemple, la création de son entreprise, l’achat d’une voiture pour aller travailler, etc.

Nous avons à apprendre de l’Inde dans bien d’autres domaines ! Je serai ainsi particulièrement attentive à comprendre les ressorts de la réussite de ce pays, dans les secteurs de l’économie de la connaissance, des hautes technologies, de l’innovation, et des relations performantes entre entreprises et universités. J’essaierai aussi de comprendre pourquoi une partie si importante de la population indienne vit encore dans la pauvreté, sans profiter de ce dynamisme économique.

Le programme

Une première halte à Chennaï pour visiter une unité de WIPRO, une SS2I indienne de plus de 70 000 salariés, ingénieurs de très haut niveau pour la plupart. Puis Pondichéry qui fut française jusqu’en 1954 et qui compte encore près de 7 000 ressortissants français, dont une minorité seulement parle encore notre langue. C’est autour de Pondichéry que se concentrent beaucoup des actions menées par la Région Poitou-Charentes : plantations forestières aux endroits où les vagues du tsunami n’ont laissé pendant longtemps que du sel : dans quelques années, l’activité de coupe donnera des revenus aux habitants ; soutien à l’élevage caprin ; apprentissage du traitement des eaux usées ; développement du micro-crédit à destination particulièrement des femmes défavorisées.

A sa demande, je me rends spécialement à Delhi pour déjeuner avec le Premier ministre indien, Manmohan Singh, avec qui j’évoquerai les sujets de politique internationale, d’échanges éducatifs et universitaires (en 1998, j’étais à Delhi pour créer l’agence de mobilité internationale des étudiants, EduFrance, devenue depuis CampusFrance). J’aborderai aussi bien sûr la question d’Arcelor et de Gandrange. Une solution industrielle existe, défendue par les salariés. La fermeture du site est intolérable, à un moment où la demande d’acier est au plus haut, tout comme les profits de l’entreprise.

Une rencontre est également prévue avec le professeur Swaminathan, personnalité scientifique agronome de renommée mondiale, et père de la « révolution verte » en Inde. Je suis bien sûr en contact avec Sonia Gandhi, qui ne sera pas à Delhi ce jour là : nous sommes convenues de nous rencontrer prochainement.

Ségolène Royal

Ségolène Royal : "Je n'ai pas d'adversaire"


L'ancienne candidate à la présidentielle lance sa consultation participative avant le congrès du Parti socialiste de novembre. Extraits de l'interview exclusive au JDD. Ségolène Royal l'assure, elle veut éviter le conflit de personnes. Mais elle n'oublie pas d'égratigner son meilleur ennemi, Nicolas Sarkozy et de tancer les attitudes des politiques hexagonaux à l'égard des JO.

Vous lancez une consultation participative, est-ce une façon de passer à l'offensive?
Une offensive pour être utile aux Français, oui. Ce qui nous intéresse, c'est de répondre à la déception profonde et à la colère, touchant même des catégories qui se croyaient jusqu'alors à l'abri. Il serait très dangereux pour la démocratie, la gauche et le PS que ce congrès ne serve à rien ou se résume à des conflits de personnes. C'est cela que je veux empêcher.

Etes-vous candidate au poste de premier secrétaire?
Ce n'est pas le problème pour l'instant. Mon souci, c'est d'élever le débat entre socialistes. L'époque où un petit nombre de gens pouvaient sur un coin de table écrire un texte et le soumettre au vote des militants est terminée. Les adhérents n'ont pas été réellement consultés depuis la campagne présidentielle. Je veux que ma contribution soit le fruit du plus grand nombre. D'ailleurs, si on regarde les programmes municipaux des candidats PS, tous ont eu une démarche participative. Une démarche dont Nicolas Sarkozy s'est gaussée pendant la présidentielle, mais on voit que j'avais raison: avec son pouvoir personnalisé, il échoue.

Vous poursuivez votre route malgré les tirs de barrages...
Ce sont des fétus de pailles, par rapport aux difficultés que connaissent le pays, l'Europe et la planète. Je ne suis pas là pour me pousser en avant, mais pour me mettre au service de la gauche, de l'alternance, dans la continuité de la campagne présidentielle. Sinon, les militants et l'opinion pourraient me reprocher d'avoir laissé le débat s'enliser au PS. Je prends donc mes responsabilités, avec des hommes et des femmes de talents, pour que nous puissions collectivement présenter une offre politique qui incarne un idéal et un espoir.

Quelles sont les nouvelles règles communes à établir au PS?
Peut-être se taire plutôt que de critiquer les initiatives intéressantes, voilà une bonne règle.

Vous ne dites rien sur les alliances avec le centre?
J'ai dit ma position au moment des élections. Les faits m'ont donné raison. J'y reviendrai le moment venu, comptez sur moi.

Que répondez-vous aux reconstructeurs qui préconisent un premier secrétaire non présidentiable...
Dès que j'entends des attaques personnelles, je n'écoute plus. Je ne suis pas uniquement tournée vers l'intérieur du PS puisque j'ai mené une campagne présidentielle pour toute la gauche, ce qui me donne une responsabilité. Je n'ai pas l'intention de me laisser entraîner dans une bagarre d'appareil dont les Français, comme les militants, seraient vite dégoûtés.

Votre avis sur votre probable adversaire au poste de premier secrétaire Bertrand Delanoë?
Je n'ai pas d'adversaire. Je ne suis contre personne, je suis pour que le congrès soit à la hauteur du défi historique qui est le sien aujourd'hui. J'ai rassemblé des équipes pour être avec elles en première ligne.

Des badges "Pour un monde meilleur", une banderole sur l'Hôtel de Ville de Paris, cela vous parait suffisant pour manifester notre solidarité avec les Tibétains?
Non. Moi, j'ai toujours demandé que la France menace de boycotter les Jeux olympiques. Si le pays des droits de l'Homme avait eu le courage de parler haut et fort, en discutant avec ses athlètes, pour dire 'on ne va pas en Chine tant que le Tibet n'est pas respecté', on aurait entraîné d'autres pays. Les brassards, les drapeaux, les banderoles, c'est mieux que rien, mais c'est se donner bonne conscience à peu de frais. Le recul de l'appartheid en Afrique du sud a commencé quand on a menacé d'y boycotter les matchs de rugby. Quand on est très fort sur des valeurs, cela bouge. Quand on est fait preuve de lâcheté, la force va à la dictature.

Nicolas Sarkozy pourrait boycotter les cérémonies d'inauguration...
A quoi cela rime? On ne va pas aller à la cérémonie, puis participer aux compétitions sportives. Moi, je suis convaincue que le pic de la répression et des assassinats aura lieu pendant les J.O. Les Chinois vont aller jusqu'à narguer les démocraties. Tout le cinéma, les tigres de papier agités avant, paraîtront alors totalement dérisoires. Il est encore temps de menacer de boyotter les JO.

La saison de mon consentement


par Pierrette Fleutiaux

Déclenché par l'apparition d'une femme en campagne pendant les élections présidentielles, un texte pénétrant et généreux, drôle aussi et tonique, qui dit par séquences, par fragments, par sursauts, ce qu'est et ce que peut être le féminin, ce à quoi on voudrait le réduire et à quoi parfois il se réduit lui-même.

"C'est le livre le plus audacieux qui soit...Pierrette Fleutiaux s'efforce de ne pas dévier, de creuser ce que la simple présence de la candidate socialiste a permis de dégager... Elle le fait en écrivain, avec ses outils familiers, le récit, la métaphore." Libération 6 mars, Claire Devarrieux.

On voit passer réflexions, sursauts, éblouissements, souvenirs, doutes et questionnements qui ont marqué la vie d'une femme et qui soudainement ressurgissent à l'occasion d'une campagne présidentielle où apparaît une candidate.

Une candidate que l'auteur n'a jamais rencontrée, mais dont la seule présence déclenche de toutes parts des réactions révélatrices des préjugés, des idées reçues, des tendances sournoises. Mais aussi, chez l'auteur, indignation, colère, amusements et attendrissements, révolte rétrospective.

Livre qui passe avec une alacrité magnifique de l'intime à l'unanime, de la solitude à la multitude, de soi à l'autre, aux autres.

Livre où l'interrogation remplace l'injonction, et qui a par endroits saveur anthropologique. Bref, un livre sur notre temps et, comme tel, un livre de réflexion.

Lauréate du prix Femina en 1990 pour son roman Nous sommes éternels, Pierrette Fleutiaux est l'auteur d'une œuvre de fiction de tout premier plan. Elle a publié des romans et des nouvelles chez Gallimard ainsi que, chez Actes Sud, Des phrases courtes, ma chérie (2001, Babel n° 583), Histoire du gouffre et de la lunette (Babel n° 597), Les Amants imparfaits (2005, Babel n° 787) et Les Etoiles à l'envers (photographies JS Cartier, 2006).

http://www.pierrettefleutiaux.com/

Adhésion 2008 à Désirs d'avenir : C'est parti
 


Chère amie, cher ami,

Vous m'avez accordé votre soutien en adhérant à Désirs d'avenir.

Grâce à votre formidable mobilisation, nous avons dessiné les premiers traits d'un nouveau visage de la gauche. Merci !

Désirs d'avenir doit continuer son travail de réflexion et de propositions pour que la gauche apporte des réponses au nouveau temps qui est le notre et incarne les valeurs dans lesquelles nous nous reconnaissons.

Votre voix, vos énergies et vos idées sont les ressources indispensables à cette construction.

Ce que nous avons commencé ensemble, nous allons le poursuivre ensemble.

En 2008, avec Jean Pierre Mignard, le président de Désirs d'avenir, nos projets seront nombreux.

Débats participatifs, rénovation du site, rencontres nationales, publications : autant d'outils qui nous permettrons de marquer le débat d'idées.

C'est la raison pour laquelle je vous propose de renouveler votre adhésion en 2008 à Désirs d'avenir afin de poursuivre notre action avec les milliers de citoyens qui veulent que les choses changent vraiment.

 


Les adhésions pour l'année 2008 sont ouvertes sur le site à l'adresse suivante

http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adhesion

Nouveau : Vous recevrez en retour votre carte d'adhésion à Désirs d'avenir pour 2008.

Message très important aux anciens adhérants du PS de 2006 et 2007

 


Si vous avez déjà "franchi le pas" et adhéré en 2006 ou 2007, vous pourrez participer aux débats et au vote en vous mettant à jour de cotisation d'ici le jour du vote.

Vous devez absolument revenir pour nous aider à faire avancer la Gauche avec Ségolène Royal.

Nous comptons sur vous, relayez ce message autour de vous car la victoire est possible avec Ségolène !!!

Vous êtes 100.000 militants à ne pas avoir repris votre carte.

Si vous renouvelez votre adhésion, vous pourrez alors participer au scrutin comme le prévoit les statuts du parti qui stipulent que «seuls votent les adhérents ayant au moins six mois d'ancienneté, à jour de leur cotisation».

Merci d'avance de vous mobiliser et de convaincre les anciens adhérant du PS de 2006 et 2007 à reprendre leurs cartes pour participer aux débats et au vote !!!

Arnaud Fage

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Vendredi 4 avril 2008
Consultation participative : comment le congrès du PS peut il être utile aux

français ?


Dans un monde qui se transforme à vive allure et dans une France où même ceux qui se croyaient à l’abri sont en proie à l’inquiétude, les socialistes doivent répondre à de nouvelles questions. Aujourd’hui la précarité envahit tout, l’initiative économique est en panne, les inégalités n’ont jamais été aussi insolentes, l’incertitude pèse sur le rôle de la France dans le monde. Nous devons apporter la preuve de l’efficacité de l’action politique et la mettre au service de notre idéal commun. Nous lançons cette consultation participative dans la cohérence des valeurs bâties pendant la campagne présidentielle et dans la volonté de prolonger les voies tracées par les Forums de la rénovation du PS. Sachant que les questions bien posées permettent les réponses pertinentes, nous pensons utiles de prendre un temps pour bien formuler les questions à trancher (3), en s’appuyant sur les sources d’inquiétudes des Français (1) et sur nos valeurs (2). C’est pourquoi ce document propose, sur cette base, de lancer des discussions et de susciter des réactions : vous pouvez modifier ou compléter la formulation des thèmes qui vous sont proposés. Un site Internet sera spécialement ouvert pour cela. Ce questionnaire est une étape très importante pour structurer le travail de fond qui, enrichi par ces échanges, aboutira à une proposition prenant la forme d’une contribution au Congrès du PS. La consultation s’adresse aux militants du PS, en lien avec les sympathisants et les forces vives qui attendent beaucoup de nous face aux dégradations de toutes sortes commises par la droite. L’une des questions majeures autour de laquelle s’organise notre réflexion est la suivante : définir les droits et les devoirs des responsables politiques, de la société et des personnes, de telle sorte que la liberté de réussir sa vie ne soit pas le privilège de quelques uns mais l’ambition garantie à tous.

1) Les dix sources d’inquiétude des Français

1. un capitalisme qui perd la tête ;

2. la dégradation du niveau de vie ;

3. les fragmentations et le descenseur social à l’intérieur ; la perte de compétitivité de la France à l’extérieur ;

4. l’affaiblissement de la valeur travail et l’exagération de la valeur du capital ;

5. le trouble qui pèse sur l’identité française, secouée par les peurs de l’autre ;

6. le doute sur l’efficacité de l’Etat ;

7. le scepticisme sur la réalité de l’égalité des chances par l’école ;

8. l’Europe perçue comme indifférente au sort des citoyens ;

9. les désordres du monde et les interrogations sur la fin de l’hégémonie occidentale ;

10. une planète menacée d’autodestruction.

2) Les sept valeurs et objectifs qui nous guident

1. Le monde a changé. Le socialisme doit changer pour rester fidèle à sa mission.

2. Le bien-être de tous exige que l’économie de marché et la concurrence ne dictent pas leur loi désordonnée au service d’intérêts particuliers.

3. La volonté publique et l’Etat organisent la conciliation de l’intérêt général et des préoccupations des gens, notamment à travers les services publics.

4. La lutte contre toutes les formes d’injustices et de discrimination est au cœur du droit de chacun à la réussite individuelle.

5. Les socialistes doivent participer à la construction d’un ordre économique, social et écologique juste, au niveau mondial comme au niveau national.

6. Au niveau national comme au niveau local, le socialisme défend la complémentarité qui unit la démocratie représentative, la démocratie participative et la démocratie sociale.

7. La laïcité est le fondement de la République et de l’identité française, enrichie par le métissage.

3) Les dix questions à trancher

1. Il faut sortir du fossé entre un discours pseudo révolutionnaire dans l’opposition et un conformisme économique au pouvoir : de quelle façon ?

2. Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge : comment produire et répartir autrement la richesse ?

3. Que reprendre des modèles progressistes des autres pays et que rejeter ?

4. Il faut pousser l’agilité des entreprises, le goût du risque et l’esprit d’entreprendre, tout en améliorant la situation des salariés et leurs sécurités sociales. Avec quel compromis ?

5. Il faut rééquilibrer le rapport de force entre le travail et le capital par une meilleure répartition du profit. Quels contre-pouvoirs dans l’entreprise ?

6. Comment rompre avec la redistribution passive et bureaucratique comme principal moyen de s’attaquer aux injustices sociales ?

7. Comment améliorer le projet européen pour ne pas oublier les intérêts des peuples et des pays ?

8. Les peuples du Nord doivent être protégés de la concurrence internationale sans que les peuples du Sud ne soient victimes du protectionnisme. Avec quelles nouvelles règles ?

9. Les Etats et le marché doivent assurer la sauvegarde écologique de la planète : quel nouveau modèle de développement ?

10. Le Parti socialiste doit intégrer toutes les nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ?

 


4 avril 2008

Une défense européenne, vite !
Le retour dans le commandement militaire de l'OTAN, pour quoi faire ?


26 avril 2007 : le candidat Sarkozy estime que la présence à long terme des troupes françaises en Afghanistan n'est pas décisive. Il se déclare même prêt à poursuivre la politique de rapatriement de nos soldats, alors engagée par Jacques Chirac. 27 mars 2008, soit onze mois plus tard : en voyage officiel à Londres, Nicolas Sarkozy annonce l'envoi de 1 000 hommes supplémentaires à ceux qui sont déjà présents en Afghanistan.

Je me suis prononcée contre cette fuite en avant. Car les risques d'enlisement sont  trop forts ; car les objectifs n'en sont pas définis ; car on ne peut risquer la vie de nos soldats sans savoir quels sont les objectifs de leur mission ; car il faut en priorité donner au gouvernement d'Hamid Karzaï les moyens d'assurer la stabilité de l'Afghanistan.

Et puis Nicolas Sarkozy oublie sciemment qu'en 1991, François Mitterrand avait souhaité un vote du Parlement sur la présence des forces françaises en Irak… La réforme des institutions et le renforcement du rôle du Parlement promis par le candidat Sarkozy sont clairement jetés aux oubliettes.

Plus grave encore, lors du Sommet de Bucarest, Nicolas Sarkozy a fait prendre à la politique étrangère de la France un virage périlleux. En réintégrant le commandement militaire de l'OTAN, il prétend ainsi redéfinir notre rapport à l'Alliance atlantique et, en même temps, renforcer l'Europe de la défense.

Mais où est passé le « Livre blanc de la Défense », en préparation depuis plusieurs mois et qui devait être soumis au Parlement ? Personne ne l'a encore vu… et lorsqu'on débattra de ses orientations, il sera déjà trop tard. Car entre temps, c'est toute notre politique depuis 1966 qui aura été remise en cause.

Le degré de notre participation à l'Otan est une question fondamentale qui ne doit pas être taboue et dont nous pouvons tout à fait débattre. Mais la France a-t-elle intérêt à se ranger dans le camp atlantiste, sans garantie d'obtenir quelque chose en retour ? La France est-elle attendue et bienvenue dans un commandement militaire qui s'est fait sans nous depuis 42 ans ? Un retour actif à l'Otan permettra-t-il véritablement de renforcer la PESD ?

Sous couvert de préparer la présidence française de l'Union européenne et d'amorcer le développement de la défense commune, Nicolas Sarkozy ne vise, en réalité, qu'une chose : réintégrer pleinement l'OTAN pour inscrire sans réserve notre pays dans «  le camp occidental » et satisfaire son « obsession atlantiste », comme l'a formulé Jean-Marc Ayrault, le 1er avril à l'Assemblée nationale. Une option idéologique dangereuse, selon moi, à l'heure où certains poussent au conflit des civilisations. Et alors que les Etats-Unis ne semblent pas disposés, en matière de défense, à déléguer leur autorité. Ce faisant, Nicolas Sarkozy affaiblit la position européenne au sein de l'Otan.

L'intérêt et la sécurité de la France passent sans conteste par la mise en œuvre d'une vraie PESD, tout en continuant de travailler étroitement avec nos alliés. Au sein de l'Alliance, lourde et grosse machine, la France seule ne pourra jamais peser sur les orientations et les décisions stratégiques. Nous devons donc absolument profiter de notre autonomie pour rassembler nos partenaires européens autour d'une Europe de la défense cohérente et efficace, et avoir ensuite voix au chapitre au sein de l'Otan.  À nous aussi de faire preuve d'exemplarité dans notre engagement en Europe, afin de vaincre les réticences de nos partenaires.


Ségolène Royal

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Adhésion 2008 à Désirs d'avenir : C'est parti

 


Chère amie, cher ami,

Vous m'avez accordé votre soutien en adhérant à Désirs d'avenir.

Grâce à votre formidable mobilisation, nous avons dessiné les premiers traits d'un nouveau visage de la gauche. Merci !

Désirs d'avenir doit continuer son travail de réflexion et de propositions pour que la gauche apporte des réponses au nouveau temps qui est le notre et incarne les valeurs dans lesquelles nous nous reconnaissons.

Votre voix, vos énergies et vos idées sont les ressources indispensables à cette construction.

Ce que nous avons commencé ensemble, nous allons le poursuivre ensemble.

En 2008, avec Jean Pierre Mignard, le président de Désirs d'avenir, nos projets seront nombreux.

Débats participatifs, rénovation du site, rencontres nationales, publications : autant d'outils qui nous permettrons de marquer le débat d'idées.

C'est la raison pour laquelle je vous propose de renouveler votre adhésion en 2008 à Désirs d'avenir afin de poursuivre notre action avec les milliers de citoyens qui veulent que les choses changent vraiment.

 


Les adhésions pour l'année 2008 sont ouvertes sur le site à l'adresse suivante

http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adhesion

Nouveau : Vous recevrez en retour votre carte d'adhésion à Désirs d'avenir pour 2008.

Message très important aux anciens adhérants du PS de 2006 et 2007

 


Si vous avez déjà "franchi le pas" et adhéré en 2006 ou 2007, vous pourrez participer aux débats et au vote en vous mettant à jour de cotisation d'ici le jour du vote.

Vous devez absolument revenir pour nous aider à faire avancer la Gauche avec Ségolène Royal.

Nous comptons sur vous, relayez ce message autour de vous car la victoire est possible avec Ségolène !!!

Vous êtes 100.000 militants à ne pas avoir repris votre carte.

Si vous renouvelez votre adhésion, vous pourrez alors participer au scrutin comme le prévoit les statuts du parti qui stipulent que «seuls votent les adhérents ayant au moins six mois d'ancienneté, à jour de leur cotisation».

Merci d'avance de vous mobiliser et de convaincre les anciens adhérant du PS de 2006 et 2007 à reprendre leurs cartes pour participer aux débats et au vote !!!

Arnaud Fage

publié dans : Désirs d'avenir 86000-Poitiers
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