Samedi 31 mars 2007

Nouveu Sondage TNS Sofres-Unilog pour « le Figaro » et LCI



Au premier tour, Nicolas Sarkozy arrive en tête, crédité de 30% des intentions de vote (+2 ).
Ségolène Royal en recueille 27% (+0.5), tandis que François Bayrou baisse fortement à 18% (+0,5). Jean-Marie Le Pen recule de 0,5 point à 12,5%.

Loin derrière viennent Olivier Besancenot à 2,5% (-0,5), Marie-George Buffet à 2% (=), Arlette Laguiller à 2% (+1), José Bové à 1,5% (-0,5), Dominique Voynet à 1,5% (+0,5) et Philippe de Villiers à 1% (-0,5).

Quatre autres candidats restent stables à 0,5% des intentions de vote: Gérard Schivardi, Frédéric Nihous, Corinne Lepage et Nicolas Dupont-Aignan.

Au deuxième tour Nicolas Sarkozy l'emporterai avec 53.5%(+0.5) contre 46.5(-0.5) pour Ségolène Royal.

9% des personnes interrogées et certaines d'aller voter au premier tour n'ont pas exprimé d'intention de vote. Pour le second tour, ce chiffre s'élève à 12%.

Sondage  réalisé par téléphone les 26, 27 et 28 février auprès d'un  échantillon national de 1009 personnes, représentatif de la population inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas)

par Arnaud publié dans : Désirs d'avenir 86000-Poitiers
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Vendredi 30 mars 2007

Pour leur premier meeting de campagne commun, le premier secrétaire du PS et la candidate se sont répartis les rôles: à lui la vérité sur Nicolas Sarkozy et François Bayrou, à elle l'exposé de son Pacte présidentielle.

 

La candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal et le chef de son parti, François Hollande (AFP)


La candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal et le chef de son parti, François Hollande, ont fait équipe publiquement pour la première fois dans la campagne, jeudi soir 29 mars à Limoges, la région du député-maire de Tulle.

Le couple le plus inédit de la vie politique, uni par une vie commune mais aux destins politiques contrastés, a joué une partition harmonieuse devant un public chaleureux de plus de 7.000 personnes.

A François Hollande le tir nourri contre Nicolas Sarkozy et François Bayrou, à Ségolène Royal l'exposé de son projet présidentiel, avec un accent particulier sur la société "de la responsabilité", du "donnant-donnant" contre "l'assistanat".

"C'est un jour particulièrement émouvant", a commencé la candidate en s'adressant à l'auditoire, de par la présence de "François" qui s'est exprimé, a-t-elle dit, "avec le talent que vous connaissez". La veille, elle avait estimé que le député-maire de Tulle était "l'un des hommes politiques les plus brillants de sa génération.

Comme les autres "éléphants", le premier secrétaire mène campagne de son côté. Il devrait prendre la parole au dernier meeting de la candidate avant le 1er tour, à Lille.

La candidate avait, il y a précisément deux semaines (dans l'émission "A vous de juger", sur France 2), multiplié les prises de distance à l'égard du PS, que le numéro un socialiste ne cesse au contraire de mettre en avant.

Mercredi encore, Ségolène Royal qualifiait de "couperet" le seuil de 4.000 euros par foyer fiscal, proposé en janvier par François Hollande, à partir duquel seraient remises en cause les baisses d'impôts faites par la droite.

A Limoges, en présence, notamment, de l'ex-Premier ministre PS Edith Cresson, venue de sa Vienne voisine, Ségolène Royal s'est installée pour de bon dans un nouveau rapport au public: plus de texte écrit, la candidate a improvisé, micro en main derrière un pupitre.

Hommage au Limousin "rebelle"

Elle a commencé par un hommage au Limousin "rebelle", où la Résistance à l'occupant nazi fut très active, saluant une cité "fière de sa mémoire ouvrière et de son ancrage à gauche", creuset "d'une République démocratique et sociale". Puis la candidate socialiste s'est tournée vers ce qu'elle appelle parfois "la gauche moderne".

"Je ne suis pas favorable à une société de l'assistanat. La gauche ce n'est pas cela, la gauche c'est la dignité du travail. La société que je vous propose, c'est une société du donnant-donnant où chacun aura le sentiment que ce qui est donné (...) s'accompagne en retour d'un effort de la part de ceux qui reçoivent", a déclaré Mme Royal.

Elle a opposé sa "conception de la valeur travail" à celle de la droite. "La valeur travail, c'est d'abord donner du travail à tous. C'est revaloriser les bas salaires. C'est sécuriser, par des contrats de travail durables", a-t-elle affirmé, sans omettre cette fois de "féliciter les jeunes de leur lutte contre le CPE".

Sarkozy "responsable"

Auparavant, François Hollande avait dénoncé en termes vifs les déclarations de Nicolas Sarkozy à propos des incidents de la gare du Nord. "Nicolas Sarkozy a dit: "je suis du côté des victimes". Non, il est du côté des responsables, c'est différent. C'est lui qui a été ministre de l'Intérieur depuis 2002".

Véhément, il a prié le candidat de l'UMP de ne pas "insulter" les socialistes.

Quant à François Bayrou, il "s'avance dans le flou et dans la brume (...), c'est un voyageur sans bagage", selon le premier secrétaire.

François Hollande a exprimé une confiance limitée face à "l'incertitude" du scrutin, appelant les militants à "secouer l'indifférence, lutter contre le scepticisme, refuser le fatalisme"
par Arnaud publié dans : Désirs d'avenir 86000-Poitiers
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Mardi 27 mars 2007

Sortie du livre d'entretien très attendu entre Ségolène Royal et Marie-Françoise Colombani


A moins de 27 jours du 1er tour, Ségolène Royal publie mardi un livre intitulé "Maintenant". La candidate socialiste à la présidentielle française lève un peu le voile sur des aspects méconnus de sa personnalité, de sa famille et sa vie de couple avec François Hollande. Ce livre d'entretiens avec l'éditorialiste de "Elle" M.-Françoise Colombani se présente sous la forme d'un abécédaire en 200 mots-clés et 335 pages. A la rubrique "défaut", Ségolène Royal confesse "trop d'amour-propre", alors que sa principale qualité est "l'honnêteté. Elle aime aussi la musique et n'envisage toujours pas le mariage.



par Arnaud publié dans : Désirs d'avenir 86000-Poitiers
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Mardi 27 mars 2007
Mme Royal sur LCI

"Aller rafler des parents sous les yeux de leurs enfants, devant les écoles, ça ne fait pas honneur à la France. Ce ne sera pas ma façon de faire". Accusée par l'UMP "d'irresponsabilité" en matière d'immigration, Ségolène Royal, qui était mardi matin l'invitée de Christophe Barbier, a dénoncé de nouveau sur LCI les arrestations de parents sans-papiers d'enfants scolarisés. En infléchissant toutefois quelque peu son discours. Contrairement à ce week-end, elle a évoqué des "critères objectifs" pour leur régularisation. "Il faudra aussi bien sûr du cas par cas", a-t-elle ajouté. "Mais surtout, a-t-elle souligné, les enfants qui sont scolarisés depuis plusieurs années dans l'école de la République devront être tranquilles pour réussir leurs études".

Sur le plateau de LCI, la candidate socialiste s'est par par ailleurs exprimée sur la question de l'emploi  : elle a dit vouloir "rétablir les emplois jeunes dans les écoles", car leur "suppression par la droite a entraîné une dégradation grave du système scolaire". Elle a également proposé de faire prendre en charge par les régions, pendant six mois, le recrutement de jeunes diplômés pour leur permettre de "faire leurs preuves" dans des entreprises.

Ségolène Royal a expliqué que les entreprises, en particulier les PME, souhaitent être aidées notamment pour "investir sur le développement durable et pour le recrutement des jeunes qualifiés et des jeunes diplômés". Affirmant son souhait de faire "du donnant-donnant", elle s'est engagée à "alléger la totalité des salaires et des charges sociales sur les jeunes diplômés qui ont du mal à accéder à leur premier emploi".

"Les pouvoirs publics - ce sont les régions qui auront cette responsabilité - recruteront et paieront pendant six mois les jeunes qualifiés diplômés. Les entreprises pourront ainsi leur donner leur chance de leur premier emploi", a-t-elle expliqué. Ainsi, juge la candidate PS, "les jeunes auront l'occasion de faire leurs preuves" et "dans la plupart des cas, les entreprises transformeront ce premier emploi en contrat de travail".



par Arnaud publié dans : Désirs d'avenir 86000-Poitiers
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Samedi 24 mars 2007
Mme Ségolène Royal à Nice

« Je ne suis pas déçue d?être venue ». Ségolène Royal, candidate du Parti Socialiste à la Présidentielle entame avec ces mots son discours de quarante minutes fréquemment interrompu par des applaudissements ou des « Ségolène Présidente ! » Les membres du MJS se chargent de l?ambiance, des brandissements des drapeaux. Même si c?est une première depuis 33 ans, ce n?est pas la première visite de Ségolène Royal à Nice. Il y a un an, elle s'y était déjà rendue . Vendredi, elle a préféré un gymnase en plein c?ur du quartier populaire de Saint-Roch plutôt que dans la grande salle du Nikaïa. Ce meeting était un rendez-vous avec le peuple de la gauche azuréenne. On ne pouvait pas s?y tromper. Avant l?entrée sur l?exiguë scène de Leyrit de la candidate, tour à tour, Marc Concas conseiller général PS, Ladislas Polski (MRC), Michel Vauzelle président de la région PACA qui a prédit que « Bayrou allait s?enfoncer dans son mensonge », Jean-Louis Bianco directeur de campagne de Ségolène Royal, Elodie Jomat (PRG), Jean Donis maire PS de Valbonne ou encore Paul Cuturello, Yann Librati ont pris la parole. Ils ont rappelé les raisons de leur engagement derrière Ségolène Royal.

Sans fiches, en jean et veste en cuir, Ségolène Royal n?a eu de cesse de porter son regard sur les 3000 spectateurs, adhérents ou sympathisants du PS sans voir tous ceux qui l?écoutaient et la regardaient dans la rue sur écran géant. « Est-ce que vous la voulez cette victoire ? Est-ce que vous êtes prêts à vous mobiliser pour elle ? Tout dépend de vous. » Ségolène Royal exhorte ses fans à la soutenir encore plus, à l?aider à mener sa campagne sur le terrain. Elle motive ses troupes dans la dernière ligne droite de la campagne : « L?heure de vérité va sonner. Les Français sont attentifs et vont comparer les projets de chaque candidat. » Pour cela elle s?est montrée appliquée pour exposer son pacte présidentiel. Elle a un mot pour chaque catégorie de la population comme les « enseignants qui ne sont pas des auxiliaire de la police ». Deux thématiques vont émerger de ce discours : les réformes institutionnelles et l?identité nationale.

« Tous les élus, dans cette VIe République devront rendre des comptes. Avoir la confiance des citoyens est une responsabilité énorme et il n?y en a pas de plus profonde que de décider au nom de l?intérêt général et de dépenser les fonds publics. » Une des mesures privilégiées de la VIème République de la député des Deux-Sèvres et de la présidente de la Région Poitou-Charentes est de ne plus permettre le cumul des mandats avec pour objectif d?avoir une seule fonction par homme politique et par la même occasion d?ouvrir le corporatisme politique à un plus grand nombre. Comme la veille à Marseille, Ségolène Royal, dans une région marquée par les scores importants de l?extrême droite, s?accapare elle aussi les symboles de la Nation : « Il faudra que la France reste fidèle aux valeurs qui sont les siennes [...] Des valeurs de Liberté, d?Egalité, de Fraternité, de Laïcité et l?un ne va pas sans l?autre. La refondation de notre identité est tout le contraire du repli sur soi et trop longtemps la gauche a laissé ce monopole à la droite ou à l?extrême droite en étant bien au clair sur cette identité qui ne demande pas aux citoyens d?où ils viennent mais où ils veulent aller ensemble. » Elle avait expliqué un peu plus tôt dans la journée qu?elle souhaitait que les Français aient tous chez eux un drapeau tricolore et qu?ils l?affichent le 14 juillet.

« Faisons en sorte que convergent les attentes et les intérêts des uns et des autres. Nous sommes dans un système, et c?est le projet de la droite, qui consiste à exacerber les contradictions, les oppositions, ceux qui s?enrichissent au détriment du plus grand nombre, ceux qui respectent les règles et ceux qui veulent s?en affranchir. Les Français devront choisir leur règle du jeu. » Elle invite les Français à choisir son projet qu?elle a dessiné tout le long de ses débats participatifs. La foule de Leyrit est conquise mais d?après les règles de jeu édictées par la candidate Royal, ce sera à cette même foule de la faire vaincre voix après voix conquise sur le terrain dans un grand élan populaire espéré par Ségolène.



par Arnaud publié dans : Désirs d'avenir 86000-Poitiers
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