Dimanche 6 mai 2007

Nicolas Sarkozy est élu président de la république française pour 5 ans, je félicite ce candidat dès maintenant, et je réitère mon soutien à Ségolène Royal pour les législatives de Juin 2007,pour l'élection à la présidence de la région Poitou Charente en 2009 et je la soutien dès maintenant comme notre candidate pour l'élection présidentielle de 2012. Mon blog continue pour soutenir Mme Royal. Merci Mme Royal pour cette belle campagne et je vous remercie de tout le bonheur que vous nous avez apporté.

par Arnaud publié dans : Désirs d'avenir 86000-Poitiers
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Dimanche 6 mai 2007



Aller en masse voter pour Ségolène Royal, n'oublier pas que chaque voix compte et cette présidentielle sera la plus serrée de l'histoire française.Faites mentir les sondages tronqués.

Alors ne prenez pas le risque que Mr Sarkozy soit élu et ecouter plutot sont slogan, Ensemble tout devient possible meme le Pire.

Alors votez pour Ségolène Royal pour remettre la France debout.


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Samedi 5 mai 2007
En Bretagne, Ségolène Royal se bat jusqu'au bout J- 1

Ségolène Royal a clos vendredi sa campagne présidentielle en Bretagne en attaquant avec véhémence son adversaire Nicolas Sarkozy, "un danger pour l'unité de la République", et en appelant "le peuple" à démentir les sondages qui la donnent battue dimanche.

Mme Royal, que l'on avait rarement vu aussi vindicative contre le favori du scrutin du 6 mai, s'est présentée en candidate anti-système, exhortant les électeurs à briser "cette chape de plomb du pouvoir, des médias, des puissances financières".

Très en verve pour ce dernier sprint, la candidate n'en a pas perdu son sourire pour autant, se disant "heureuse" de ces rassemblements auxquels elle prenait un plaisir évident. "Mon combat est au corps à corps avec vous, à votre contact", a-t-elle dit.

Sa combativité est venue soutenir le moral de ses proches, à la mine plus sombre au vu des derniers sondages. "Cela va être très difficile", a estimé son directeur de campagne, Jean-Louis Bianco.

L'écart entre elle et son rival UMP se creuse dans trois des quatre enquêtes réalisées après leur débat télévisé de mercredi: selon les instituts, 53-47, 54-46, 54,5-45,5. Mais "les sondages ne font pas l'élection", a-t-elle répété.

Ségolène Royal a promis vendredi soir à Brest d'être "une présidente protectrice", "une femme attentive à chacun" si elle est élue dimanche présidente de la République.

"Je vais bien m'occuper de vous", a-t-elle lancé souriante.

La candidate PS s'adressait à une foule évaluée par la police locale à 20.000 personnes , massée place de la Liberté, devant l'hôtel de Ville, d'où l'ex-candidate des Verts Dominique Voynet a apporté son soutien à son ancienne collègue du gouvernement Jospin. L'actrice et chanteuse Jane Birkin se tenait discrètement à quelques mètres.

Pour Mme Royal, la droite est trop sûre de sa victoire. "J'entends Michèle Alliot-Marie, Jean-Louis Borloo et François Fillon qui se disputent pour aller à Matignon. Eh bien on va les mettre d'accord: dimanche c'est à nous de gagner", a-t-elle lancé, stigmatisant "l'arrogance" de Nicolas Sarkozy.

La tonalité de cette ultime journée de campagne a été donnée tôt le matin lorsqu'elle a estimé sur RTL que la victoire du candidat UMP représentait "un risque" pour la France, pronostiquant "des tensions très fortes dans le pays" en cas de succès du "candidat de la droite dure".

Devant la mairie de Rosporden (Finistère), la candidate du PS, très applaudie par quelque 1000 personnes, est allée encore plus loin, identifiant M. Sarkozy à "un danger pour l'unité de la République, un danger pour la paix sociale, un danger pour les services publics". "La démocratie est menacée", a-t-elle ajouté.

Le vote des Français dimanche, a insisté la candidate PS, sera "le choix entre une France solidaire et une France du chacun pour soi".

A Lorient, Mme Royal a fait un tabac, devant plus de 2.500 partisans. M. Sarkozy, a-t-elle accusé, est "le candidat des puissances d'argent, des fonds de pension et du Medef" ("du CAC 40", a-t-elle dit plus tard) et aussi celui de "Bush, Aznar et Berlusconi", le candidat de "l'arrogance" qui croit déjà qu'il a gagné.

Si Nicolas Sarkozy est élu dimanche, "ce sera, en pire, ce qu'il a fait pendant cinq ans", a-t-elle affirmé, ajoutant: "ils ont échoué sur tout et prétendent avoir des solutions neuves".

Elle a appelé à un "sursaut républicain" par le vote dimanche. "Restez debout, vous le peuple français. Ne vous laissez pas faire, dressez-vous contre toutes les concentrations des pouvoirs, pour la morale publique, pour un Etat impartial", a-t-elle lancé.

Elle a exhorté les électeurs à "se dresser pour la lumière", alors que M. Sarkozy "n'a cessé de flatter ce qu'il y a de plus sombre dans la nature humaine, d'attiser toutes les formes de peurs et de revanches".

Mme Royal a cherché une nouvelle fois à mettre les électeurs centristes de son côté, mentionnant plusieurs fois le nom de François Bayrou et s'engageant à gouverner "en élargissant (sa) majorité" si elle est élue.

Elle devait tenir à Brest une réunion publique dans la soirée, précédée d'un concert de musique.

par Arnaud publié dans : Désirs d'avenir 86000-Poitiers
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Samedi 5 mai 2007

Ségolène Royal en meeting à Lille J- 1

Mme Royal a demandé jeudi à tous ses partisans de se "mobiliser" d'ici dimanche.

Elle a dit sentir lors de son "dernier grand, immense rassemblement" à Lille, que "la victoire est à  portée de main". "Je vous demande, encore pendant deux jours, de vous mobiliser", a ajouté Mme Royal.

Elle a aussi estimé que la responsabilité d'un chef d'Etat est de jamais se laisser aller à flatter ce qu'il y a de plus obscur dans l'être humain.

Fréquemment interrompue  par de bruyants "Ségolène présidente", elle a parlé devant quelque 20.000 personnes d'"une vague qui continue à monter et qui doit monter".

Mme Royal a lancé un appel à "l'audace" aux "électeurs qui ne sont pas encore décidés à voter pour elle.

"Il y en a qui hésitent encore", a noté la candidate socialiste. "Il y en a qui ont pris une autre décision, mais cette décision n'est  peut-être pas définitive", a-t-elle lancé dans un sourire.

"Il y en a que l'on peut encore convaincre, on peut les faire changer  d'avis, ils vont changer d'avis en nous voyant, ils ont envie de venir  participer à cet élan d'affection, de solidarité, d'amitié, ils ont envie de  faire partie de ce moment exceptionnel que nous espérons tous pour dimanche  prochain !", a-t-elle ajouté.

"Alors je leur tends la main : venez avec nous, venez partager ce bonheur,  ce désir d'avancer, de rendre à la France son sourire, son amour de la beauté, de la culture, venez construire la France de toutes les espérances, de toutes les joies !", a-t-elle dit.

Elle est également revenue sur les objections "de ceux qui pensaient et qui pensent encore  un peu 'mais au fond est-ce bien raisonnable de choisir une femme ?'".

Elle a  affirmé : "Le temps des femmes est venu, mais le temps pour le plus grand  bonheur des hommes et des femmes, parce que c'est le choix de l'audace !". "Je  vous le dis osez, osez, osez", car, a-t-elle assuré.

Ségolène Royal s'est également élevée jeudi contre le  "jeunisme", affirmant vouloir "rassembler toutes les générations de France dans  leur diversité".

Elle s'est engagée à "farouchement lutter contre toutes les formes de  discrimination (...), liées à la couleur de la peau, à l'âge: Je ne veux pas  d'opposition entre les générations".

La candidate socialiste à la présidentielle a lancé: "Ne laissons pas la fracture républicaine se creuser".

Elle a également déclaré "nous n'acceptons pas de faire acclamer dans des réunion publiques des mots qui n'ont rien à voir avec la République", tels "Kärcher, liquider, reformater". Ces mots ont été évoqués lors du meeting de Nicolas Sarkozy, dimanche dernier à Bercy.

Le meeting s'est terminé, sous de très longs vivats, avec la formule: "Je vous invite à écrire avec moi une nouvelle page de l'histoire, belle et  lumineuse".

par Arnaud publié dans : Désirs d'avenir 86000-Poitiers
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Mardi 1 mai 2007

Ségolène Royal devant plus 60.000 personnes au stade Charléty J- 4

Devant plus de 60.000 personnes au stade Charléty, la candidate PS à révéler le vrai visage de Mr Sarkozy, accusé de faire "ovationner le mot Kärcher", de "parler de liquider Mai 68". "Nous savons à quoi va conduire le passage en force et la brutalité", a-t-elle prévenu.

Ségolène Royal s'est dite "libre, droite, pour faire gagner la France" mardi 1er mai devant quelque 60.000 personnes massées au stade Charléty et qui l'ont ovationnée pour son dernier grand meeting-concert parisien avant le second tour.
"J'ai reçu tellement de bonheur partagé ce soir que tout le reste est oublié. Je suis avec vous, libre, droite, pour, dimanche prochain, faire gagner la France", s'est-elle exclamée au début de son discours.
"Je vous salue peuple de France, peuple libre, peuple fier, peuple insoumis et qui veut la victoire", avait-elle commencé.
"On va gagner, on va gagner!", "Ségolène présidente", l'a régulièrement interrompue la foule. Selon les organisateurs, en plus des 40.000 personnes que peut contenir le stade, dont les portes ont du être fermées plusieurs heures avant le discours de la candidate, quelque 20.000 personnes se pressaient à l'extérieur.
Mme Royal, jupe et veste blanches sur corsage rouge, est entrée à 19H00 dans l'enceinte, sur l'air de la chanson de sa campagne "Tous unis pour porter l'espérance, tous unis pour faire gagner la France, Ségolène tu peux compter sur nous, l'avenir sera au rendez-vous".
Le premier secrétaire François Hollande, Dominique Strauss-Kahn, Bertrand Delanoë, Jack Lang, Elisabeth Guigou étaient présents à ce grand rassemblement, parmi beaucoup d'autres responsables.
"Je suis solide, je le savais mais le courage du combat politique, je l'ai construit avec vous pendant les 18 mois de campagne électorale. Mon courage, c'est vous, mon courage, c'est pour vous, mon projet, c'est vous!", a-t-elle lancé.

Une forêt de drapeaux, des jeunes socialistes, tricolores ou arc-en-ciel a été déployée par les militants présents, tandis qu'une partie de la foule était massée sur le boulevard Kellermann, n'ayant pu trouver place dans le stade.

La candidate a dit vouloir "pour (son) pays la paix et la fraternité". "Vous êtes là pour une France rassemblée et fière de l'être (...) Vous êtes là pour une France qui libère les énergies, crée des richesses et les répartit bien", a-t-elle ajouté, invitant les Français à "écrire une nouvelle page de l'histoire de France" dimanche.
"Dimanche prochain, vous aurez le choix entre deux modèles de société", a-t-elle poursuivi, qualifiant le meeting "d'événement à la hauteur d'une victoire espérée".
"Maquiller un bilan n'est pas tâche facile (...) Certains réécrivent l'histoire, captent celle des autres pour brouiller les pistes et créer de la confusion dans les esprits", a-t-elle lancé en allusion à son rival UMP Nicolas Sarkozy.
"Nous ne sommes pas rassemblés un 1er mai par hasard. Cette date a un sens historique. Elle est la fête de la solidarité et de la demande de dignité du monde ouvrier", a déclaré Mme Royal.
Déclinant les principales mesures de son programme, elle s'est notamment engagée à revaloriser les bas salaires, affirmant que "la vraie valeur travail, c'est d'abord payer le travail à sa valeur".

La candidate a également ironisé sur les critiques formulées par Nicolas Sarkozy sur Mai 68, accusant le candidat de l'UMP d'avoir "remonté le temps".
"Il disait que tout était de la faute de mai 68. Quelle mouche l'a piqué? Car Mai 68, c'était il y a 40 ans", a-t-elle dit.
"Tout semblait calme autour du Palais omnisports de Bercy", a-t-elle poursuivi en évoquant le meeting au cours duquel Nicolas Sarkozy a souhaité dimanche voir "liquider" l'héritage de 68: "Mais à l'écouter, à l'intérieur, ce n'étaient que voitures fumantes, barricades, charges de police, délitement des valeurs, laxisme des moeurs, crise de l'autorité".
"La machine à remonter le temps avait été mise en marche. A Bercy, on était en juin 68. Moi, je ne souhaite pas que la France parvienne à ce point de blocage pour précisément susciter comme en mai 68 des révoltes, des revendications, des grèves qui ont tout bloqué".
Pour Ségolène Royal, "le Palais de Bercy, ce n'est pas la remontée des Champs Elysées, Malraux, ce n'est pas Doc Gynéco, François Mauriac, ce n'est pas Bernard Tapie, et Nicolas Sarkozy, ce n'est pas le général De Gaulle. Alors il faut garder son calme et son sang froid et réformer la France avant qu'elle ne se soulève".
"A Bercy, on a fait ovationner le mot Kärcher, on a parlé de liquider Mai 68, on dit vouloir 'reformater' la France. J'appelle tous les Français à y réfléchir en conscience, à se rassembler sur d'autres valeurs", a lancé Ségolène Royal, attaquant frontalement son rival.
"Nous savons à quoi va conduire le passage en force et la brutalité (...) La fameuse rupture annoncée est une fracture républicaine", a-t-elle dit.

Ségolène Royal s'est par ailleurs engagée à "rassembler toutes les énergies d'où qu'elles viennent" si elle était élue, disant avoir "entendu" à la fois les messages des candidats de gauche et des électeurs centristes.
"Je ne désignerai aucun ennemi sur le territoire français et même ceux qui n'ont pas mon opinion politique seront associés aux réformes. Je rassemblerai toutes les énergies d'où qu'elles viennent", a déclaré la candidate.
"J'ai entendu les candidats de la gauche antilibérale: oui, 'la vie vaut mieux que les profits', j'ai entendu l'idéal altermondialiste : 'un autre monde est possible'", a affirmé Mme Royal. La première formule était le slogan de campagne d'Olivier Besancenot (LCR), le second celui de la mouvance soutenant José Bové.
"J'ai entendu le message des électeurs du centre et des républicains de progrès : rien ne se fera sans goût de la démocratie, sans une Europe qui fonctionne et surtout sans un Etat impartial", a-t-elle ajouté.

par Arnaud publié dans : Désirs d'avenir 86000-Poitiers
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