Désirs d'avenir 86000 - Arnaud Fage

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Communiqué de Ségolène Royal


Suite aux propos de Jean-Pierre Raffarin

Ségolène Royal précise que les propos tenus par Jean-Pierre Raffarin ce matin dans le Parisien sont diffamatoires. Dans le jugement, dont curieusement l'UMP a eu connaissance avant tout le monde, le terme de « licenciement abusif » n'apparaît pas.

Cette raffarinade a au moins un avantage. On voit bien qui est à l'origine de ce guet-apens judiciaire. Ceux qui l'ont organisé n'ont pas, contrairement à ce qu'ils prétendent, obtenu tout ce qu'ils souhaitaient.

Six collaboratrices et collaborateurs se solidarisent avec Ségolène Royal et trouvent les propos de Jean Pierre Raffarin scandaleux

Nous voudrions dire notre écoeurement face aux propos tenus par Jean-Pierre Raffarin et face au harcèlement judiciaire infligé. Heureusement que tous les militants n’envoient pas au tribunal les élus pour demander des salaires de campagne !

A travers ce qui a été fait à Ségolène, c’est nous tous qui avons été salis, nous qui avons tant donné, tant combattu. Et si nous sommes aujourd’hui majoritaires dans le Département des Deux-Sèvres, nous n’oublions pas que c’est grâce au soutien sans faille et constant de Ségolène.

Nous voulons dire aujourd’hui solennellement que Ségolène a toujours bien traité, bien payé et bien considéré toutes celles et tous ceux qui travaillent pour elles. C’est la vérité des faits que nous vous présentons, pour que cessent enfin les manipulations de l’UMP.

Yves Debien, maire de Melle

Emmanuelle Huet, assistante parlementaire

Marie Gauthier, assistante parlementaire

Marie-Josèphe Castillejos, assistante parlementaire

Marilène Simmonet, assistante parlementaire

Marie-Dominique Escartin-Hamon, assistante parlementaire

Communiqué de presse des élus de la majorité régionale de Poitou-Charentes


"Les élus de la majorité régionale dénoncent l'exploitation éhontée par l'UMP et particulièrement par Jean-Pierre Raffarin de la décision de la Cour d'Appel de Rennes dans le litige qui opposait, depuis 10 ans, Ségolène Royal à son ancienne collaboratrice parlementaire qui travaille désormais pour un député UMP.

Depuis 10 ans, ce sont au moins 20 juges de différentes juridictions qui ont eu à traiter cette affaire. C'est dire la complexité de la position juridique des assistants parlementaires en période de campagne électorale. Le litige porte en effet sur le versement d'un deuxième salaire que cette personne voulait voir s'ajouter à celui qu'elle percevait déjà au titre de collaboratrice de député.

Ce imbroglio juridique, vieux de 10 années, n'a bien entendu aucun lien avec la gestion de la Région Poitou-Charentes. Demander la démission de la Présidente est bassement politicien et ne peut s'expliquer que par l'esprit de revanche de Jean-Pierre Raffarin.

Aussi la majorité régionale réaffirme-t-elle son soutien le plus entier à la Présidente de Région. La majorité régionale, avec à sa tête sa Présidente, est au travail et œuvre tous les jours pour réparer, en région, les dégâts causés par la politique menée par la droite, de Jean-Pierre Raffarin à François Fillon et Nicolas Sarkozy. C'est cette réalité que Jean-Pierre Raffarin essaie de masquer par une polémique qui ne l'honore pas."

Message de Yves Debien, maire de Melle et Marie Gauthier, collaboratrice parlementaire de Delphine Batho

Bonjour,

Je suis Yves Debien, directeur de la campagne législative de Ségolène en 1997 et aujourd’hui maire de Melles. Si j’ai décidé de vous écrire, c’est pour rectifier les contrevérités révoltantes que certains ont

 

colportées, suite à la décision de la cour d’appel Rennes de verser 2975 € et 1538€ au titre de salaires avec préavis à deux anciennes assistantes de Ségolène pour des périodes de dix jours pour l’une et de 20 jours pour l’autre en juin 97.

Ces deux personnes, passées ensuite à l’UMP, travaillaient au moment des faits sous mon autorité. Plus d’un an après la clôture des comptes de campagne, Evelyne Pathouaut, aujourd’hui assistante d’un député de droite, a demandé un supplément de salaire correspondant à la période de la campagne.

J’ai refusé : il n’était tout simplement pas possible d’accéder à la demande car les comptes étaient alors clos. Je tiens néanmoins à rappeler que pendant toute la période des élections législatives, les deux collaboratrices ont normalement touché leur salaire d’assistant parlementaire. Après la campagne, elles ont été employées par l’ancien suppléant de Ségolène, celle-ci leur en ayant fait la promesse. Ségolène était devenue ministre de l’enseignement scolaire.

Suite à mon refus, Evelyne Pathouaut s’est livrée à un véritable acharnement judiciaire. Tout au long de cette affaire, elle a été soutenue par l’UMP locale, et notamment par Dominique Paillé, alors Député des Deux-Sèvres, récemment battu par le candidat socialiste, Jean Grellier. Ce harcèlement est allé jusqu’au dépôt d’une plainte au pénal, dont Mme Pathouaut a été déboutée.

Au bout de cette longue procédure, la Cour d’appel de Rennes a décidé d’allouer aux deux plaignantes le montant qui leur avait été proposé pendant des années, à titre de règlement amiable. Les indemnités exorbitantes qu’elles demandaient n’ont pas été retenues par les juges, signe de la bonne foi qui a été la notre tout au long de cette affaire.

Chers amis,

Avec Marie Gauthier, qui fut également pendant de nombreuses années assistante de Ségolène et qui travaille aujourd’hui avec Delphine Batho, nous voudrions dire à quel point les élus et les militants de Melles sont écoeurés du harcèlement judiciaire infligé.

A travers ce qui a été fait à Ségolène, c’est nous tous qui avons été salis, nous qui avons tant donné, tant combattu. Et si nous sommes aujourd’hui majoritaires dans le Département des Deux-Sèvres, nous n’oublions pas que c’est grâce au soutien sans faille et constant de Ségolène.

Nous voulons vous dire aujourd’hui solennellement qu’elle a toujours bien traité, bien payé et bien considéré toutes celles et tous ceux qui travaillaient pour elles. C’est la vérité des faits que nous vous présentons, pour que cessent enfin les manipulations de l’UMP.

Yves Debien, maire de Melle

Marie Gauthier, collaboratrice parlementaire de Delphine Batho, Députée des Deux-Sèvres.

Table-ronde sur l'avenir de la laïcité française

Samedi 19 avril, l'association des amis de Ségolène Royal et l'Institut Edgar Quinet organisent à la Maison de la Chimie (16H-18H) une table-ronde suivie d'une discussion sur l'avenir de la laïcité française. Y participeront notamment Patrick Veil, Gilles Kepel, Manuel Valls, Vincent Peillon. Ségolène Royal conclura les travaux. Nous comptons sur votre présence nombreuse.

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