Désirs d'avenir 86000 Poitiers - Arnaud Fage

Publié le par Arno

Nous allons continuer !


Chères amies, chers amis,

Le résultat d'hier soir n'est pas celui que vous avez espéré.

Mais nous allons continuer, car la rénovation du Parti socialiste est en marche.

Je vous invite à regarder ce message vidéo que j'ai enregistré pour vous.

Le travail recommence demain et vous savez que je serai présente à l'appel.

Je vous remercie pour tout ce que vous avez fait pendant cette période de congrès socialiste, pour votre engagement sans faille et l'espoir que vous portez, de voir enfin les choses changer.

Je vous dis à très bientôt.

Avec mes plus sincères amitiés,

Ségolène Royal

Cliquez ici ou sur la photo ci-dessous pour voir le message vidéo.


Source : Désirs d'avenir


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Arnaud Fage



"Nous ne sommes ni une minorité ni une opposition au sein du PS"

Manuel Valls a tenu une conférence de presse au nom de toute l'équipe de Ségolène Royal.

Voir des extraits de la conférence de presse ci-dessous

http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/nous-ne-sommes-ni-une-minorite-ni-une-opposition-au-sein-du-ps/28-11-2

Source : Désirs d'avenir

Ce qu'il y a derrière la réforme de l'audiovisuel public

La réforme de l'audiovisuel public est en débat. Aux côtés de l'intersyndicale de France Télévisions, nous nous opposons évidemment à la nomination/révocation du président de France Télévision par décret. Cette manière de faire portera sans aucun doute atteinte à l'indépendance politique et éditoriale de France Télévisions.

Nous nous étonnons également de l’indigence des financements publics proposés pour combler le manque à gagner de la publicité. L'audiovisuel public devrait en sortir considérablement appauvri et pourrait être contraint à « un plan social élyséen ». La réforme, en appauvrissant les recettes du groupe public sans combler le déficit, pourrait même entraîner la fermeture de certaines chaînes et remette en cause la dimension nationale de France 3.

A contrario, TF1 va évidemment bénéficier du transfert massif des recettes publicitaires du public vers le privé. De quoi donner un petit coup de pouce au cours - actuellement en difficultés - de l’action du groupe télévisé de l'ami du chef de l'État, Martin Bouygues…

Nous affirmons qu’il est au contraire urgent de construire une « entreprise commune » et de s'adapter aux mutations de la télévision et des nouvelles technologies, comme l'ont rappelé ensemble direction et salariés de France Télévisions.

Une nouvelle fois, cette réforme est un cadeau du pouvoir « aux copains ». Martin Bouygues en a rêvé, le président l'a fait.

Source : Désirs d'avenir


Quand on semble découvrir les conditions de vie des sans abri

Six personnes sans domicile fixe décédées en cinq jours. 250 depuis un an. Un gouvernement qui, à l’approche de l’hiver et en dépit des promesses du candidat Sarkozy, fait mine de découvrir le dénuement total dans lequel vivent les personnes sans abri en France.

Une annonce démagogique et insultante : l’hébergement forcé des SDF, symbole du déni d’humanité dont sont victimes les personnes sans logement. Une réalité désastreuse : le manque cruel d’hébergements d’urgence en France.

Un effet d’étranglement : le déficit de logements sociaux, accentué par la volonté d’inclure l’accession à la propriété dans la comptabilisation des 20 % SRU, conduit à saturer les structures d’hébergement.

Deux solutions complémentaires : lancer un programme de construction de logements en hébergement, à hauteur au minimum des 1,5 milliard d’euros évalués par l’association Emmaüs ; appliquer enfin la loi SRU, en renforçant les sanctions contre les communes qui ne respectent pas le seuil minimal de 20% de logements sociaux.


Source : Désirs d'avenir




Ségolène Royal en visite aux Restos du Coeur

Ségolène Royal s’est rendue ce jour, lundi 1er décembre 2008, dans un établissement de la Banque Alimentaire de Poitiers et dans un centre des Restos du Cœur pour témoigner de sa solidarité auprès des bénévoles qui agissent en direction de ceux qui souffrent le plus.

Dans le contexte actuel de la crise économique, ils sont malheureusement de plus en plus nombreux à faire appel aux associations caritatives ne pouvant subvenir à leur besoin alimentaire.

La Présidente de la Région Poitou-Charentes a fait le choix de porter un effort supplémentaire au regard du contexte actuel pour les plus démunis avec une augmentation de 30 % des aides apportées aux associations caritatives, soit 150 000 euros.

Ségolène Royal a également souhaité que, cette année, comme l'année dernière, un chèque de fin d'année d'un montant de 50 euros plus 30 euros par enfant soit attribué aux salariés victimes d'un licenciement économique. Par exemple, une famille avec deux enfants pourra recevoir 110 euros.

Ces nouvelles dépenses sont financées par des économies : 300 000 euros supprimés à la communication sur le Cognac.

Enfin, la Région rappelle que les familles et les personnes dans le besoin peuvent bénéficier du microcrédit régional gratuit.

Voir la vidéo sur le lien ci-dessous

http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/segolene-royal-en-visite-aux-restos-du-coeur/02-12-2008


Source : Désirs d'avenir

"Nous avons mené une belle bataille"

Voir la vidéo sur le lien ci-dessous


http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/nous-avons-mene-une-belle-bataille/02-12-2008


Source : Désirs d'avenir

Communiqué de Ségolène Royal

"Il y a depuis lundi une situation de crise en Guyane. Le Conseil régional de Guyane n'est responsable ni de la flambée du prix des carburants ni de l'absence de répercussion à la pompe de la baisse du prix du pétrole. Si il perçoit, comme toutes les régions, la Taxe intérieure sur les produits pétroliers, celle-ci n'est pas proportionnelle aux tarifs pratiqués mais dépend de la quantité de carburant consommé. Cela signifie qu'en cette période d'essence chère et donc de consommation en baisse, les finances régionales connaissent un manque à gagner et il n'y a donc pas lieu de demander à la Région, et donc au contribuable, de faire un effort supplémentaire, sauf à remettre en cause la politique qu'elle mène notamment pour aider les résidents des communes isolées de Guyane à voyager et pour construire des routes.

La responsabilité de la situation incombe pleinement à la SARA qui a le monopole de la distribution de carburant en Guyane : puisque la SARA a été capable de répercuter en temps réel la hausse du prix du pétrole, elle doit en faire autant lorsque le prix du baril de brent baisse de façon considérable comme en ce moment. Au lieu de cela, elle engrange des profits faramineux sur le dos des Guyanais, que le passage aux normes européennes de l'essence distribuée ne justifie pas.

Quant à l'Etat, il doit également prendre ses responsabilités. Son rôle est d'assurer l'égalité de traitement des citoyens français, quel que soit leur lieu de vie. Force est aujourd'hui de constater qu'il n'assume pas cette mission au regard de la situation guyanaise : il est en effet insupportable que les Guyanais doivent payer leur essence, indispensable à leurs déplacements et à l'activité économique, à un prix 50% plus cher qu'en métropole.

Je demande donc solennellement au Président de la République et au Gouvernement de faire cesser ce scandale en imposant à la SARA et aux compagnies pétrolières de baisser immédiatement le prix du carburant qu'ils distribuent."

Source : Désirs d'avenir


Des mesures d'urgence pour le pouvoir d'achat

Stagnation des salaires et baisse du niveau de vie, hausse massive du chômage avec plus de 40 000 demandeurs d’emplois supplémentaires en octobre, croissance faible, déficits publics, absence de perspectives pour les jeunes, dont le pessimisme est plus fort que partout ailleurs : l'inquiétude est vive, le pays en chute libre. Les plans sociaux se multiplient et la liste des entreprises victimes de délocalisations s’allonge : Camif, Renault, Molex, Ford, PSA, Caisses d’épargne et bien d’autres encore.

La France dispose d’atouts exceptionnels, industriels, humains, naturels. Elle est la cinquième puissance du monde. Elle a le potentiel, l’inventivité et les talents pour surmonter la crise et être la pionnière vigoureuse d’une nouvelle économie, enfin réconciliée avec le social et l’environnement. Et pourtant la France  va mal.

Elle va mal parce que la gestion de la crise économique et sociale n’est ni à la hauteur de l’urgence, ni à la hauteur du rang qu’occupe notre pays dans le monde. Effet d’une déflagration majeure, mondiale, inexorable, affectant toutes les contrées du globe entend-on. Oui, sans aucun doute. Mais la question n’est pas de savoir si certains sont épargnés. Elle est de savoir si tous les pays réagissent de la même manière, avec la même clairvoyance, la même volonté. A l’évidence la réponse est non.

Certains ont eu la lucidité radicale et le courage de prendre les bonnes décisions au bon moment. Ils ont fait voler en éclat les solutions orthodoxes et les consensus dominants dictés par des banquiers et des élites financières discrédités. Ils ont mis les banques sous contrôles ; ils ont relancé l’économie en jouant directement sur le pouvoir d’achat et en baissant la TVA. C’est le cas du Royaume-Uni de Gordon Brown.

D’autres n’ont pas eu ce courage. Le gouvernement français avait le choix entre le statu quo et la création d’un nouvel ordre économique et financier, en France et en Europe. Nicolas Sarkozy a choisi, au-delà des discours et des mots, le statu quo, la connivence avec les milieux d’argent et le favoritisme.

Les annonces n’ont certes pas manqué. Les banques ont bénéficié d’une aide exceptionnelle de 10,5 milliards d’euros : mais 10,5 milliards sans contrepartie, sans entrée de l’Etat au capital et dans les conseils d’administration. On nous dit que les préfets surveilleront les établissements bancaires. Mais de quelles compétences financières disposent-ils vraiment ? On créé la fonction de médiateur du crédit. Mais avec quel autre pouvoir que celui de dénoncer publiquement les cas les plus abusifs ? Avec quel moyen de relancer vraiment le crédit, partout sur les territoires ?

Car pendant ce temps, les conditions de prêt se sont durcies. Certaines entreprises ont des déficits temporaires de trésorerie. Et pourtant elles sont maintenues sous l’eau et menacées de dépôt de bilan parce que leur banque ne leur prête plus. 22 milliards d’euros ont été prélevés sur les livrets d’épargne populaire et le les livrets de développement durable pour relancer l’investissement. Mais les PME ne voient toujours rien venir. Les garanties et les prêts d’OSEO ne se débloquent pas, prisonniers d’un carcan de règles complexes et peu lisibles.

Et puis il y a les millions de familles qui voient approcher les fêtes de fin d’année et qui se demandent de quoi demain sera fait. Leur moral n’a jamais été aussi bas. Parce que leurs salaires stagnent. Parce qu’en dépit des sacrifices qui leur ont été demandés depuis des années, elles sont menacées par le chômage et la précarité.

Alors que faut-il faire ? La France a en elle l’énergie pour avancer. Il faut l’utiliser. La démultiplier. Lui permettre de s’exprimer. Si les salariés n’ont pas les moyens de payer  et d’acheter ce qu’ils produisent, comment le pays se relèvera-t-il ? Si les entreprises ont les compétences qui leur permettent d’innover mais n’ont pas accès au capital, comment la France pourra-t-elle à la tête de la mondialisation ?

En ce temps de crise, des mesures d’urgence s’imposent. A l’approche de l’hiver, il est urgent de baisser encore le prix de l’énergie et notamment du fioul. Il est urgent de conditionner les aides à la conclusion d’accords salariaux dans les entreprises. Il est urgent surtout de  baisser la TVA d’au moins 2%, sans restreindre cette mesure à la seule industrie automobile ou au bâtiment. La crise est générale et c’est une crise du pouvoir d’achat. Des mesures sectorielles ne feront que favoriser les grands groupes, sans garanties aucune sur l’investissement.

Une diminution de TVA de 2% coûtera environ 16 milliards d’euros. Pas plus cher que le paquet fiscal. Au gouvernement maintenant de nous dire ce qui est le plus utile : donner grâce au bouclier fiscal un chèque de plus de 20 000 euros à 16 000 contribuables assujettis à l’ISF ? Ou bien permettre à tous de vivre correctement et de contribuer par leurs achats à la relance de l’activité ?

Enfin, il est temps de proposer un plan massif d’investissements dans la croissance écologique. Si nous attendons encore, si nous ne prenons pas aujourd’hui le train de la révolution verte, si nous différons les choix fondamentaux que d’autre pays ont fait depuis longtemps ou sont en train de faire, la France reculera. Nous ne pouvons pas nous le permettre.

Nicolas Sarkozy a attendu un an et demi pour lancer un plan de 450 millions d’euros dans la voiture électrique. Ce n’est pas de 450 millions d’euros dont nous avons besoin mais de plusieurs dizaines de milliards. Pour développer enfin le ferroutage, les autoroutes de la mer, l’excellence environnementale dans le bâtiment, le retraitement des déchets, l’énergie.

Plus que jamais, le Parti socialiste doit faire entendre une voix forte, puissante, unie. Il doit mettre son énergie auprès de celles et ceux qui attendent, parfois désespérément, que cela change. Il doit mettre ses talents au service d’un projet de vie, au service du sursaut auquel nous aspirons tout, au service d’une renaissance. S’opposer au gouvernement toutes les fois que cela est nécessaire. Proposer une alternative politique : voilà plus que jamais la ligne que nous devons suivre.

Source : Désirs d'avenir

Interview de Vincent Peillon sur BFMTV

Vincent Peillon était l'invité de BFMTV. Voir l'interview.

Voir la vidéo sur le lien ci-dessous


http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/interview-de-vincent-peillon-sur-bfmtv/30-11-2008


Source : Désirs d'avenir

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