Désirs d'avenir 86000 Poitiers - Arnaud Fage

Publié le par Arno

"Il y a trop d'inégalités dans l'éducation"


Ségolène Royal était l'invitée de RMC/BFMTV.


Voir l'interview sur le lien ci-dessous


http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/il-y-a-trop-dinegalites-dans-leducation/17-12-2008


Source : Désirs d'avenir

Stéphane Hessel : "Vivre les uns avec les autres dans l'amitié et la fraternité"

Stéphane Hessel, co-rédacteur de la Déclaration universelle des Droits de l'homme, a donné un très beau discours à l'occasion du 60è anniversaire de la déclaration, à Paris. Ségolène Royal s'est rendu à la célébration et a le plaisir de partager avec vous les extraits de ce discours.


Voir les extraits du discours de Stéphane Hessel sur le lien ci-dessous

http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/stephane-hessel-vivre-les-uns-avec-les-autres-dans-lamitie-et-la-frate


Source : Désirs d'avenir




Chères amies, chers amis,


L’année s’achève après les durs combats que nous avons menés pour défendre nos idées.

Nous tenons d’abord à vous remercier pour tout le travail accompli sur les territoires, sur Internet, dans vos fédérations et dans votre entourage.

Cette campagne interne au Parti socialiste nous a rendus, chacun, plus forts, plus déterminés à affronter les défis d’aujourd’hui. Plus que jamais, nous devons être au service de la France et des Français afin de proposer une alternative crédible à la droite.

En 2009, nous continuerons de nous battre pour que le Parti socialiste - notre maison commune – s’applique à lui-même les principes qu’il défend pour tous les Français : solidarité, fraternité, ouverture, unité, rénovation.

En 2009, nous continuerons de travailler d’arrache-pied, grâce à vous et à tous ceux qui rejoignent notre mouvement. Nous continuerons à combattre ce qui doit l’être. Nous continuerons à proposer. Vous pouvez compter sur nous.

En attendant, nous vous invitons à un peu de détente en découvrant notre DVD, « Une campagne pour l’avenir ». Cadeau de Noël pour vos proches, cadeau de Noël pour vous-mêmes… C’est en tous cas une demi-heure de souvenirs, d’amusement, de musique, mais aussi de réflexion et de gravité.

Vous pouvez vous le procurer en nous renvoyant le bulletin de commande rempli (télécharger ici en PDF). Ou, en venant l’acheter directement au 95, boulevard Raspail, 75006 Paris, de 10 heures à 17 heures, les jours ouvrables jusqu'au 19 décembre. (Coût : 8, 50 euros pour envoi par La Poste, 7 euros sur place.)

Avec nos sincères amitiés,

L’équipe de Ségolène Royal

Retrouvez Ségolène Royal et son équipe sur le site Désirs d’avenir et sur Facebook (cliquez ici pour vous abonner à la page officielle).

Source : Désirs d'avenir

Signer la pétition "Sauvons les 20% de logements sociaux"

Ségolène Royal a signé la pétition "Sauvons les 20% de logements sociaux", lancée par les élus socialistes Louis Besson, ancien ministre du logement, Thierry Repentin, sénateur, Jean-Yves Le Bouillonnec, Député.

Face à la crise du logement et à l'impératif républicain de mixité sociale, les communes doivent plus que jamais respecter l'obligation de construire au moins 20% de logements sociaux sur leur territoire.

La volonté du gouvernement de diminuer les pénalités dues par celles n'atteignant pas le seuil de 20% est inadmissible. Loin de diminuer ces pénalités, Ségolène Royal propose au contraire de les renforcer.

Parce que la France a besoin de 800 000 logements sociaux, parce que la mixité sociale est une valeur fondamentale de notre République, elle appelle le plus grand nombre de personnes à signer cette pétition.

Pour signer la pétition, cliquez ici.

Source : Désirs d'avenir


Comment s'est passé le Conseil national du 6 décembre ?


Louis Mermaz raconte la manière dont s'est déroulé le Conseil national du 6 décembre 2008.

"C'était un conseil qui devait permettre le rassemblement des socialistes. Mais nous sommes allés de surprise en surprise. C'était un Conseil national comme je n'en ai jamais vécu depuis les comités directeurs ou le Conseil national d'Epinay."

Voir la vidéo sur le lien ci-dessous

http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/le-blog/comment-sest-passe-le-conseil-national-du-6-decembre/09-12-2008


Source : Désirs d'avenir


"La réconciliation est absolument nécessaire"


Jean-Michel Aphatie : Bonjour, Ségolène Royal.

Ségolène Royal : Bonjour.

Quels sont vos rapports aujourd'hui avec Martine Aubry ?

D'abord, je voudrais vous dire que les événements qui ont le plus choqué les français au cours de ces derniers jours, et je rebondis sur ce que vient de dire Alain Duhamel sur la question des droits de l'homme dont nous fêtons le soixantième anniversaire demain. C'est qu'en France, des personnes puissent mourir de froid. Et la seconde chose qui m'a beaucoup choqué en allant à Florange, c'est que des entreprises qui font des profits profitent de la crise pour continuer à délocaliser. Et si j'ai dit cela c'est que je pense que la France n'a jamais eu autant besoin de la Gauche et d'un Parti socialiste rassemblé qu'aujourd'hui.

Et la Gauche n'a jamais paru aussi absente qu'aujourd'hui...

Et la Gauche n'a jamais paru aussi absente

A qui la faute ?

C'est la faute à tout le monde, d'une certaine façon...

Y compris la vôtre ?

Y compris bien sûr, y compris la mienne. Je veux dire par là qu'il est temps maintenant d'ouvrir une nouvelle page de notre Histoire. Comme je l'ai proposé aux militants socialistes, qu'il y a des bonnes idées des deux côtés, et qu'aujourd'hui la réconciliation est absolument nécessaire. C'est ce que j'ai fait, j'ai fait avec Martine ce que j'aurais voulu qu'elle fasse si j'avais été dans sa situation. J'ai fait avec Martine ce que j'aurais voulu ce que les leaders socialistes fassent lorsque j'ai été désignée candidate à l'élection présidentielle. J'ai fait avec elle ce que j'aurais voulu qu'ils fassent lorsque ma motion est arrivée en tête lors du congrès. C'est-à-dire que je suis allée la voir, et je lui ai dis, voilà, les Français ont besoin d'unité des socialistes. Aujourd'hui,  nous devons nous réconcilier, travailler ensemble. 50% - et sans doute un peu plus - des militants sont venus sur mon nom et je mets cette force au service des socialistes et nous devons aujourd'hui nous rassembler.

Et elle a refusé...

Et en effet, il n'y a pas eu de réponse positive donnée à cette proposition puisqu'elle a organisé une direction en excluant toutes celles et ceux qui s'étaient rassemblés autour de moi. Et je pense que c'est très dommage...

C'est un refus que vous jugez définitif ou bien c'est un refus dont vous pensez que Martine Aubry doit aujourd'hui le dépasser et recomposer sa direction. Qu'attendez-vous d'elle ?

J'attends d'elle ce que les militants et les français attendent. Et je vais vous le dire... Si Martine Aubry ne fait pas le rassemblement des socialistes, ce sont les français qui vont l'exiger, parce que les temps sont extrêmement durs, on voit aujourd'hui surgir des vieilles idées comme le travail le dimanche qu'on prétend facultatif. On sait bien qu'un jour il deviendra obligatoire parce que les gens n'auront pas le choix pour gagner un peu plus que travailler le dimanche. C'est-à-dire de mettre en péril leur vie de famille. On voit aussi par rapport à ce travail le dimanche des artisans et des commerçants qui sont très inquiets dans la France entière. On voit un plan de relance qui a laissé de côté le pouvoir d'achat avec des gens qui s'inquiètent à la fin de cette année pour savoir comment ils vont payer leur énergie pour l'hiver. Donc on voit tout cela et donc les militants et les Français ont besoin d'une Gauche forte et d'un PS rassemblée.

Si Martine Aubry ne fait pas ce rassemblement, les Français l'exigeront tôt ou tard. Et moi, je me dis toujours disponible. J'ai fait des propositions pour exercer des responsabilités dans le PS qui est la maison commune. J'ai proposé que la plupart de l'équipe que j'ai rassemblée avec les talents qui sont là entrent dans la direction du PS. Dans les responsabilités qui doivent être les leurs compte tenu du mouvement de rénovation que nous avons représenté, que nous avons défendu, dans ce congrès. Laissons passer la fin de l'année. Chacun va un peu se reposer. Les choses vont se calmer. Et j'espère qu'en début d'année prochaine, les choses se remettront en place pour que les socialistes puissent être réconciliés.

On entend votre appel à Martine Aubry pour qu'elle reprenne de dialogue avec vous, qu'elle modifie son équipe de direction. C'est cela, on l'entend, et il y a peu de chances que ça se fasse pourtant, vous le savez. La politique, c'est impitoyable. Vous n'avez pas gagné la compétition au sein du PS, peut être avez vous réuni plus de 50% des voix mais vous ne l'avez pas gagnée. Les choses sont faites maintenant...

Je vais vous dire une chose très claire, parce que c'est la dernière fois que je veuille parler du PS, je pense qu'il y a d'autres choses, d'autres préoccupations à faire, mais là j'ai décidé de répondre à l'ensemble de vos questions, et ensuite je tournerai la page. Il n'y a ni perdant ni gagnant. Si certains socialistes considèrent qu'il y a des perdants au PS, alors tout le monde est perdant. Et si les socialistes sont perdants, les Français sont perdants. Parce que les Français ont besoin d'une opposition forte, constructive, qui sache s'opposer, mais qui sache aussi proposer, qui prenne ses responsabilités, et comme je le répète, qui sache être à la hauteur des défis qui nous sont posés aujourd'hui...

Qu'est ce qui vous oppose à Martine Aubry aujourd'hui ? Ce sont des questions de fond et qui sont importantes, ou bien c'est une animosité personnelle entre vous et elle ?

Je n'ai aucune animosité personnelle vous ne m'avez jamais entendue dire, émettre la moindre critique d'un quelconque responsable politique socialiste. Je n'ai pas reçu le même traitement, mais ce n'est pas grave. C'est la conception morale de l'exercice des responsabilités politiques et je tiens à rester absolument à ce niveau...

A l'inverse, pensez-vous que Martine Aubry a une animosité personnelle envers vous ?...

Vous êtes suffisamment fin observateur pour regarder les déclarations des uns et des autres. Et je ne m'abaisserai pas à ce niveau, parce que je pense que ma responsabilité, ayant été candidate à l'élection présidentielle, ayant rassemblé plus de la moitié des militants socialistes sur mon nom, être aujourd'hui en responsabilité de dire à Martine qu'elle est en situation et que donc c'est à elle d'accepter la main tendue et de faire l'unanimité des socialistes. Ce n'est pas facile ma démarche, elle n'a pas été simple pour mon équipe non plus ça n'a pas été simple de dire : "Bon bah aujourd'hui, les jeux sont faits. Ils ont été mal faits mais les jeux sont faits". Donc aujourd'hui il faut tourner la page et se rassembler. Ca n'a pas été simple de faire cette démarche mais je l'ai faite dans l'intérêt général des socialistes et dans l'intérêt général des Français, c'est ma responsabilité que j'ai assumée. J'ai du convaincre les jeunes qui sont autour de moi, ça n'a pas été facile...

Les gens qui vous entourent... Si cette main tendue n'est pas saisie, pensez-vous que vos partisans, vous même peut être, pourriez quitter le PS ?

Le PS est la maison commune de nous tous. Comment voulez vous...

Ca le resterait pour vous...

Mais écoutez, plus d'un militant socialiste est venu, et puis il y a de nombreux élus de territoires aussi qui en ont assez de ces zizanies. Donc je pense que vous savez, sur le terrain lorsque nous avons en tant que responsables des collectivités territoriales à faire voter nos budgets. Lundi, je fais voter le budget de la région Poitou-Charentes. Ce n'est pas facile de ne pas augmenter les impôts, de continuer à investir pour lutter contre la crise. Et je vais augmenter de 20% des investissements dans ma région pour développer la croissance verte avec un plan photo voltaïque unique en France ; des logements sociaux que j'ai visités hier, des logements sociaux avec 400 euros de loyer par mois avec des énergies renouvelables qui permet aux gens de gagner du pouvoir d'achat parce qu'on leur met de l'énergie solaire et des pompes à chaleur. Voilà l'action concrète qui prouve qu'un autre modèle de développement est possible...

Un peu d'humour pour terminer dans cette première sélection pour le prix de l'humour politique. Une phrase de Bertrand Delanoë a été retenue :"Le vrai changement au parti socialiste, ce serait de gagner".

C'est très drôle... Il a raison, en plus...


Voir la vidéo sur le lien ci-dessous


http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/la-reconciliation-est-absolument-necessaire/09-12-2008


Source : Désirs d'avenir

"Je suis disponible pour travailler"

Ségolène Royal était interviewée sur France 2.


Voir l'interview sur le lien ci-dessous


http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/je-suis-disponible-pour-travailler/07-12-2008


Source : Désirs d'avenir


"Nous sommes le plus grand courant de notre parti"


Vincent Peillon était interviewé sur LCI.

Voir l'interview sur le lien ci-dessous


http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/nous-sommes-le-plus-grand-courant-de-notre-parti/08-12-2008

Source : Désirs d'avenir


Rencontre avec les salariés d'ArcelorMittal

Ségolène Royal était en Moselle, à la rencontre des salariés de Florange et Gandrange.

Voir la vidéo sur le lien ci-dessous


http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/rencontre-avec-les-salaries-darcelormittal/04-12-2008

Source : Désirs d'avenir



"Les conditions du rassemblement ne nous semblent pas réunies"


Vincent Peillon et Manuel Valls ont donné une conférence de presse, après la réception du texte d'orientations politiques.


Voir la vidéo sur le lien ci-dessous


http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/les-conditions-du-rassemblement-ne-nous-semblent-pas-reunies/05-12-200

Source : Désirs d'avenir


Rencontre avec Shirin Ebadi à Poitiers


Ségolène Royal a rencontré l'avocate iranienne Shirin Ebadi, Prix Nobel de la Paix 2003, le 2 décembre 2008, lorsque cette dernière a été faite Docteur Honoris Causa de l'Université de Poitiers.


Voir la rencontre sur le lien ci-dessous


http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/rencontre-avec-shirin-ebadi-a-poitiers/02-12-2008


Lire la déclaration de Ségolène Royal lors de la rencontre :

« Je suis très honorée de rencontrer aujourd'hui Shirin Ebadi.

Je sais son courage et la lutte difficile qu'elle mène pour les droits humains, en particulier ceux des enfants, et pour la dignité des femmes.
Sa venue à Poitiers est le signe de notre solidarité avec son action et de son attachement pour notre pays.

Elle a dit une fois cette phrase juste et belle que je fais mienne : « la plus grande de toutes les menaces, c'est notre peur ».
Je partage sa conviction que l'éducation est la première émancipation, le patrimoine de celles et ceux qui n'en ont pas.

C'est parce qu'elle aime profondément son pays qu'elle le veut meilleur.

Je remercie Shirin Ebadi de refuser ce choc des civilisations dans lequel certains, de tous bords, voudraient nous entraîner. »

Source : Désirs d'avenir

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